| |  Où Colonie de la Pouponnière, Mayens-de-Sion
Quand Du 5 au 10 août 2001
Combien Entre 43 et 48 personnes et jusqu'à 70 au souper d'accueil avec les parents
Avant Au début de l’aventure, il me semblait que la tâche qui m’attendait serait des plus faciles. Cependant, il m'a suffit de me demander comment nourrir et occuper une cinquantaine de personnes pour que la peur s’installe en moi ; surtout si la moitié d’entre elles sont encore élèves à l'école de musique. Essayer de tout prévoir fut une tâche longue et ingrate, de plus que durant le camp, l'imprévu régnerait en permanence. Mon premier soulagement fut celui du libre choix des menus (au moins, j'étais sûr de manger ce qu'il me plaisait). Le second, et non le moindre, fut l’aide d’André que je remercie tout particulièrement pour avoir supervisé le choix des menus, en avoir vérifié la cohérence et apporté une aide substantielle pour la justesse des proportions. Ensuite, après avoir récolté les inscriptions, il fallut vérifier la disponibilité de la main-d’œuvre. Quel plaisir j’éprouvai lorsque tout le monde accepta d'avance et avec plein d'enthousiasme d’offrir ses services, et même de prendre de grandes responsabilités (merci Mathias). Lorsque la date fatidique du début du camp approcha, vint le temps d'aller faire les courses. Heureusement, je pus une fois de plus compter sur un coup de pouce de volontaires dévoués (Cédric nous prêta son break et Etienne poussa les caddies). Je fus impressionné de voir la quantité de vivres nécessaires ; même la voiture de Cédric n'avait jamais vu ça. Quelques heures avant l'arrivée des élèves de l'école de musique, tous les membres de la société présents mirent la main à la pâte pour déplacer et ranger le matériel, tondre la pelouse et préparer le repas pour les jeunes et leurs parents (un couscous pour septante personnes, qui dit mieux ?) Enfin le camp commença...
Pendant Alors là, j'avoue que mes prévisions ont toutes été dépassées. Premièrement, la bonne humeur générale et le travail furent extraordinaires. Même dans mes pronostics les plus optimistes je n’imaginais pas des conditions aussi idéales. Toutefois, je fus vite dépassé par les événements ; je pensais, à tort, pouvoir être au four et au moulin. Un grand merci donc à Jérôme et à tout le monde pour votre soutien. Je crois que j'ai appris une bonne leçon et que désormais j’utiliserai une règle qui prévaut dans la recherche : si c'est la première fois, multiplie le temps que tu crois nécessaire par pi au carré... 
Si vous souhaitez ressentir un peu l'ambiance du camp, allez parcourir les photos que nous avons placées ici sur le site web de l'HMS. Personne ne nia que le camp fut une réussite. C'est probablement parce que tout le monde en a été responsable à sa manière. Pour ma part, j'ai fini exténué mais content. Aucun regret, seulement de bons souvenirs.
Après Deux missions étaient encore à accomplir après le camp : premièrement le traitement des photos du camp pour les intégrer dans le site. Ensuite, le montage d’un film retraçant les moments forts. Un grand merci à Olivier pour le temps qu'il mit à disposition et à l'apport d'Etienne.
Merci à tous et vive le camp musical 2002
Philippe Giaccari, Responsable | |